mercredi 31 octobre 2007
Le Divan

J'aurais aimé m'allonger sur ce divan pour divaguer à ma guise dans un joyeux pêle-mêle où j'aurais jeté mes pensées et états d'âme, mais après le copieux petit déjeuner anglais que je viens de déguster à grand renfort d'infusions, je ne pourrais assumer cela...
Bérénice me trotte dans la tête et Titus s'éloigne à grands pas sous la plume de Racine.
"Je vous crois digne, ingrat, de m'arracher la vie."
La tragédie s'insinue en moi. Counting Crows a refusé de se laisser écouter ce matin, aussi y ai-je vu un signe...
Note pour plus tard : rassembler l'intégralité des oeuvres de Virginia Woolf dans ma bibliothèque pour élargir mon champ de vision, cette dizaine woolfienne ne me suffit plus, développer un mémoire, voire plus.
Je n'écris plus. L'effervescence de lectures intenses accapare mes réflexions et je refuse d'être sous l'emprise d'autres plumes quand j'écris.
La fièvre me gagne...
mardi 30 octobre 2007
4ème Partie/ C : Les films des années 50 se suivent et ne se ressemblent pas...
Années 50 : GREASE !

Voilà d'où nous (re)vient le perfecto en cuir !

"Tell me boy, tell me boy..."

L'un porte la chemise assortie à l'eau de mer, l'autre au sable, le romantisme sous une pluie de sel...
L.A. Confidential

La sublime cape, version Milady des temps modernes, la fleur de lys tatouée en moins...

Lana Turner ?

Une robe très virginale, mi-Claudine (col boutonné, manches resserrées), mi-nymphe (jeu de transparence des manches aériennes)
1956 : The Remains of the Day (Les Vestiges du Jour), réalisé par James Ivory (hasard ?) sur une adaptation du roman de Kazuo Ishiguro

Emma Thompson...

Sauriez-vous le reconnaître les cheveux gominés, la raie sur le côté ?

Anthony Hopkins incarne à merveille son personnage aux côté d'une Emma Thompson toujours aussi brillante...
1957 : Funny Face (Drôle de Frimousse)
Collaboration d'Edith Head avec Givenchy aux costumes...

Ah ! Audrey Hepburn...

Attention les yeux :

...
1958 : Gigi , de Vincente Minnelli d'après l'oeuvre de Colette, ayant pour cadre la société parisienne et ses conventions, avec dans le rôle titre la ravissante Leslie Caron...
Costumes de Cecil Beaton.

Leslie Caron, son décolleté, son chignon et ses longs gants...

Le haut-de-forme, redingote queue-de-pie, lavallière, cane et gants pour le monsieur, mais je n'arrive pas à me souvenir du nom du chapeau que porte Leslie Caron ici, quelqu'un saurait ?
1959 : Dead Poets Society (Le Cercle des Poètes Disparus) , de Peter Weir (juste pour le plaisir), un film culte :

"Oh Captain, my Captain !" (l'incroyable Robin Williams !)

"Seize The Day"

Robert Sean Leonard excelle dans les pièces de Shakespeare (vu dans Much Ado About Nothing à l'écran)

"Make your life extraordinary"
lundi 29 octobre 2007
De retour d'exil...
Me revoilà !

On vient à l'instant de me ramener le petit bijou de technologie qui me permet de garder contact avec vous et je me retrouve accueillie par vos messages qui m'ont fait chaud au coeur...
J'ai du mal à retrouver mes repères, reprendre mes marques, d'autant plus que bien des choses ne sont plus, je ne reconnais plus de l'écriture jusqu'au "design", tout ce qui me le rendait familier, mais le temps de reconstituer un peu de mon antre étoilé et je suis à vous, à tous vos blogs qui doivent arborer une mine de trésors dont il me faudra déblayer la moindre parcelle...
La fresque historique du costume et de la mode au cinéma reprendra très vite, il y aura également (peut-être) une entracte consacrée à Kenzoki et ce dimanche sera entièrement dévoué à l'Art, je vais tâcher de réanimer ce radeau de vie qu'est mon blog.
En attendant...
les routes sourdes perdaient leurs ailes
et l'homme grandissait sous l'aile de silence
homme approximatif comme moi comme toi et comme
les autres silences
(Si vous vous sentez l'âme joueuse : quel est l'auteur des lignes ci-dessus ?)
BONNE SOIREE !
mardi 23 octobre 2007
Un message en coup de vent
... en direct d'un cybercafé
Depuis quelques jours maintenant, je suis dans l'impossibilité d'écrire des articles. Mon portable a perdu la mémoire et se trouve en ce moment à la "clinique" dans l'attente d'une pièce pour retrouver ses facultés.
Normalement, on doit me le ramener, donc pas d'affolement. J'espère pouvoir mener à bien ma rubrique du dimanche que j'ai dû sacrifier dernièrement.
D'ici là, je vous dis à très bientôt!
jeudi 18 octobre 2007
Le Deuxième Sexe ou Second Sexe
Il y a quelques temps, BuzzParadise me proposait de découvrir l'univers de SecondSexe...
Vous êtes sûrement en train de vous demander de quoi je peux bien parler, mais de plaisir bien sûr!
SecondSexe a été créé par une femme (dont les nombreuses références littéraires m'ont séduite) à l'attention de toutes les femmes et lui a donné ce nom en hommage à Simone de Beauvoir. La créatrice, Sophie Bramly, avait pour but de créer un lieu raffiné dédié aux femmes. C'est d'ailleurs la citation de Simone de Beauvoir et sa créatrice qui m'ont convaincu de "tester" ce site...
Il ne s'agit pas seulement d'un magasin en ligne dédié au plaisir (lingerie rare), livres (arts, essais, littérature érotique), accessoires (platine, soie, or, diamant, ou encore loup en dentelle de cuir, des matières aussi précieuses, luxueuses et rares qu'étonnantes par leur goût et leur finesse, collection réalisée par l'artiste anglaise Zinn), etc. Le site se partage entre Le Magazine sur la sexualité avec la disponibilité d'un gynécologue à l'écoute de vos interrogations, ainsi que La Médiathèque où l'on peut télécharger des textes érotiques lus par des personnalités (chanteurs, comédiens, réalisateurs, écrivains, ... ), mais aussi le Club (forums/Dr O), le tout illuminé par Le Grand Magasin en ligne et ses petits trésors...
Attention, il me faut préciser (pour celles qui arriveraient un peu par hasard ici) que comme mes lectrices le savent, je ne supporte pas la vulgarité, encore moins l'image de "femme-objet" véhiculée et entretenue à travers certaines pubs, films et globalement à travers beaucoup de choses réalisées par des hommes POUR des hommes. Je revendique en revanche le plaisir pour toute femme !
Ce qui me paraissait important ici était la démarche de sa créatrice, une femme, de créer un lieu de raffinement, délicieusement "libertin" quelque part, sans jamais aucune vulgarité et en toute élégance, adressé à LA femme. A peine entré, on se sent déjà dans un merveilleux boudoir paré de rose bonbon et de noir, bref j'ai aimé!
J'ai reçu un petit "cadeau" en provenance du site qui était sensé "me faire rire (un peu) et plaisir (beaucoup)". Il me semblait bien plus important de vous parler avant tout de ce site et surtout de ce que j'ai aimé. Pour ce qui est du cadeau, il m'a en réalité fait (beaucoup) rire et plaisir (parce que j'adore recevoir des cadeaux lol). Regardez plutôt:

Plus sérieusement, n'étant pas une habituée des "miracles de la technologie" et ayant la chance de pouvoir apprécier le "naturel", j'ai eu du mal à garder mon sérieux en dévoilant cette petite chose toute rose façon "barbapapa" (j'adore le rose, mais j'ai une vision beaucoup trop ludique des choses je crois), mais peut-être est-ce aussi un manque de maturité ou d'expérience de ma part ?

Néanmoins, j'ai apprécié le ravissant pochon en satin noir dans lequel tout ceci était emballé et je remercie Sophie Bramly pour son temps et sa charmante lettre explicative toute de rose vêtue dans laquelle elle se présente et me raconte les raisons de ce site, son parcours, sans oublier Guillaume pour sa gentillesse et sa fraîcheur...

J'ai décidé de garder ce petit bijou de technologie, peut-être pour plus tard ? Enfin, j'espère que je n'aurais pas besoin de recourir à cela un jour (sinon cela voudra dire que je n'éprouverai plus aucun plaisir de façon "naturelle" et que je serai certainement seule mais si j'étais actuellement seule, peut-être... )
Je trouve que c'est une superbe avancée sur les moeurs et surtout pour la condition de la femme, même si j'ai appris sur SecondSexe (lien de l'article) qu'au XIXème siècle, appelons un chat un chat : la masturbation (à l'aide d'un vibro-masseur : "objet domestique les plus courants") était reconnue et pratiquée sans aucun tabou en tant que remède médical (elle soigne l'hystérie, etc. ) jusqu'à ce que l'on découvre que la femme éprouvait du plaisir, vers 1920 et que l'on bannisse cet objet en le retirant de la vente!
J'ai découvert ça avec horreur, je savais que la femme avait eu une bien triste condition jusque-là, mais certaines choses m'ont toujours plus vivement choqué que d'autres, pourquoi refuser la seule idée que la femme puisse avoir du plaisir elle aussi, elle a déjà assez de souffrance avec le reste (sans même parler de l'enfantement), non ?
Pour terminer, je reprendrai cette citation de Simone de Beauvoir :
"On ne naît pas femme, on le devient"
J'espère que vous n'hésiterez pas à réagir à cet article, car j'attends avec impatience vos appréciations (et pas de fausse timidité ! )
Vous en pensez quoi ?
mercredi 17 octobre 2007
1953 : Mona Lisa Smile
Pour faire le lien avec ce qui va suivre (et réparer mon petit oubli dans la chronologie) je vous propose Mona Lisa Smile (Le Sourire de Mona Lisa) de Mike Newell, dont les coiffures peut-être bien plus que les costumes ou les décors sont à noter. Néanmoins, Michael Dennison a mené d'incroyables recherches sur les costumes de l'époque, ce qui rend l'effet d'autant plus flagrant...
Remarque : TOUS les acteurs ont suivi des cours de savoir-vivre avant le début du tournage, y compris des cours de danse : valse, tango, rock, etc. pour pouvoir mener à bien leur rôle.

Je rêve de faire de longues ballades en bicyclette au contact de la nature...

Kirsten Dunst (au centre) parfaite dans son rôle... (Notez les tableaux en arrière-plan et les coiffures!)

Maggie Gyllenhaal (dont il faut saluer l'interprétation) à gauche sur la photo, sublime dans un rôle particulièrement intéressant qui dénote avec la légèreté de Mike Newell, sur la droite Julia Stiles interprète également à merveille son personnage.

Au premier-plan : Julia Stiles. Sa coiffure est sublime : cheveux court crantés sur un blond "poupon" lumineux. Le ton du rouge à lèvres assure la femme et fait oublier l'effet "petite fille modèle" de la coiffure, un côté "années folles"... [D'ailleurs, elle me rappelle un tableau d'une femme de cette époque exposé chez mes grands-parents.]

LE béret de Julia Roberts...
Et le bouquet final :

La superbe robe de mariée inspirée de celles de Jacqueline Bouvier Kennedy et Grace Kelly !
(Michael Dennison s'est basée sur des photos de leur mariage pour mener à bien ce travail d'orfèvre)
Pour comparer :
Jacqueline Bouvier, devenue Madame Kennedy


Grace Kelly, Princesse de Monaco...
En ce qui me concerne, je trouve qu'il y a beaucoup plus d'inspirations chez Jacqueline Bouvier Kennedy que chez la Princesse Grace, et vous ?
mardi 16 octobre 2007
Ebuzzing ou la relation entre bloggeurs et annonceurs...
De blogs en blogs, j'ai pu lire divers articles à propos d' ebuzzing et d'intéressants débats/polémiques à son propos. Je vous vois déjà en train de cliquer sur le lien ou vous demander "qu'est-ce que c'est ?", pour ceux qui n'auraient encore rien lu sur le sujet...
Ebuzzing est en réalité une plateforme de mise en relation directe entre bloggueurs et annonceurs, mais la nouveauté, parce qu'il y a une nouveauté sinon ce serait moins drôle, c'est accessible à n'importe quel blog ET rémunéré.
Je vous explique rapidement le principe :
Vous choisissez un sujet sur lequel vous avez envie d'écrire parmi ceux régulièrement proposés. Evidemment, la personne reste entièrement libre de ses opinions et sélectionne exclusivement ce qui correspond à ses goûts, aspirations, inutile de vous préciser cela...
Imaginez que vous ayiez envie de vanter les mérites des produits Doux Me par exemple et que justement Ebuzzing vous propose parmi une sélection de divers sujets de parler de votre expérience au sujet des produits Doux Me. Cela ne change rien à votre article, hormis la rémunération que vous touchez pour cela.
Justement, la rémunération...
Elle est d'un minimum de 5 euros par article, mais évolue en fonction de "l'offre et la demande".
Cela s'adresse aux bloggeurs de tous horizons, anciens ou récents, peu importe l'indice de fréquentation de votre blog.
Maintenant que je vous ai présenté de façon plus détaillée ebuzzing, je serais très curieuse de connaître votre avis sur la question... Je vous avoue que je suis tombée sur des réactions pour le moins "extrêmes" sur d'autres blogs, en particulier en provenance de blogueuses qui génèrent beaucoup de publicité et se font rémunérer par elle...
Je n'aime pas verser dans l'hypocrisie et j'aime la liberté sous toutes ses formes. Je ne vois pas pourquoi je serais contre le fait que quelqu'un qui ait envie de parler d'un produit se fasse rémunérer pour cela, tant que cela reste en harmonie avec ses idéaux et sa liberté de parole...
Et vous, ebuzzing ? Vous en pensez quoi ?

lundi 15 octobre 2007
Tracy Chapman (1988)
Pause

La suite de l'Histoire de la Mode à travers les costumes au cinéma arrive très prochainement...
Je suis fatiguée, dans une période particulièrement réflexive, après un brusque retour à une réalité paternelle et ancestrale. Bref, je ne suis actuellement pas inspirée ni animée de cette légèreté de l'âme qui me permet de m'enthousiasmer pour la beauté des costumes ou le talent d'un acteur, d'un réalisateur, d'un orfèvre ou encore celui d'un artiste...
Je repousse donc cela à plus tard, par respect pour mes lecteurs et je m'en vais faire grésiller l'eau fumante du thé.
Musique : à venir...
dimanche 14 octobre 2007
Message de dernière minute : The HOURS

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Suite aux nombreuses demandes concernant le film The Hours, de Stephen Daldry, et en particulier pour les personnes désireuses de l’acheter à un prix « attractif », comme promis, je vous ai déniché quelques liens de sites de vente en ligne (sécurisés) proposant The Hours :
- Chez Amazon : 9,99 E
- A la FNAC : 13,26 E
- PixMania : 13,99 E
- Mediadis : 8,99 E
Vous avez l’embarras du choix…










La bulle glamour