mercredi 30 avril 2008
Mais où est Charlie ?
Je me suis amusée à courir après un oiseau qui prenait des postures napoléoniennes (dommage que je n'ai pu réussir à immortaliser la pause dans laquelle il s'est tenu pendant quelques secondes, c'était saisissant !)

... d'arbres en arbres, au beau milieu de feuilles, branches et fleurs

ou encore au sommet des murets et puis finalement je l'ai rebaptisé Charlie, vous comprendrez pourquoi...

Tout le monde voit Charlie maintenant ?
PS : merci pour toutes vos démonstrations de soutien, vos conseils et programme remonte-moral, je ne vais pas mentir en vous disant que ça y est du jour au lendemain je vais subitement bien, mais le poil de la bête est bien lustré et le sourire est revenu, même si c'est à l'image du temps en ce moment. Je sais que le plus dur n'est pas encore passé, mais je m'y prépare de façon un peu plus sereine, en attendant c'est plaisir, plaisir et encore plaisir !
mardi 29 avril 2008
Pensées matinales

"Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé"
...
- la nouvelle que je craignais se confirme, j'aimerais bien enfouir ma tête sous le sable, exactement, si possible avec un soleil radieux et le bruit des vagues en fond sonore, fuir à des milliers de kilomètres de là...
***
[Je viens d'effacer un article entier, je ne peux supporter de voir écrit cela, si vous avez des idées pour me faire rire, sourire, des "pensées positives" qui puissent m'aider à me sentir plus légère, n'importe quoi : images, films, musique, recettes, peu importe pourvu que cela me remonte le moral, je me sens dans un état second, complètement sonnée et je n'arrive pas à réagir à cette "nouvelle", mais je crois que j'ai vraiment besoin de vos "conseils", j'ai le sentiment de me noyer...]

lundi 28 avril 2008
"On dit que j'ai de belles gambettes" (Mistinguett)

- Envie d'arpenter le VIIIe arrondissement de Paris à la recherche de lieux, hôtel particulier, jardins, boulangerie, vitrines, école, etc. dans lesquels ma "..." a grandi et les pavés sur lesquels j'ai marché petite, peut-être qu'il est temps de me réconcilier avec cela, peut-être pas pour le reste.
Et puis, j'ai envie de revoir "cette" rue, le parc Monceau aussi, d'y revenir seule, mais avant il me faudrait certainement un chauffeur pour m'y rendre...

Parc Monceau
- J'aurais bien aimé connaître le Moulin-Rouge d'antan, le cabaret où Mistinguett était reine, et l'entendre chanter "ça c'est Paris", j'ai assisté à certaines revues plus jeune (trop jeune ?!), dont une reprise de Mistinguett, mais cela m'avait laissé de marbre, pire, je n'avais absolument pas aimé et je trouvais que l'esprit était travesti. Il ne s'agit pas de se déshabiller et de revêtir des plumes, il me semblait que Mistinguett c'était toute autre chose, peut-être n'ayant pas connu cela, j'idéalise, mais...
Paris c'est une blonde
Qui plaît à tout le monde
Le nez retroussé l'air moqueur
Les yeux toujours rieurs
Tous ceux qui la connaissent
Grisés par ses caresses
S'en vont mais reviennent toujours
Paris à tes amours !
La petite vogue de Paris
Malgré ce qu'on en dit
A les mêmes attraits qu'Hollywood
Oui mais... Elle possède à ravir
La manière de s'en servir
Elle a perfectionné la façon de se donner
Ça, c'est Paris ! Ça, c'est Paris !
Paris c'est une blonde
Qui plaît à tout le monde
Le nez retroussé l'air moqueur
Les yeux toujours rieurs
Tous ceux qui la connaissent
Grisés par ses caresses
S'en vont mais reviennent toujours
Paris à ton amour !
Ça, c'est Paris ! Ça, c'est Paris !

- Envie de me promener dans le Jardin des Plantes et de fleurir l'appartement.
A ce propos, vous connaissez un lieu enchanteur où l'on peut se procurer de superbes plantes/fleurs ?

Chagall

Monet
[- Le long week-end qui s'annonce risque d'être un véritable bouleversement si mes craintes se vérifient, je crois que je vais respirer jusque-là du gaz hilarant, cela me permettra d'éviter de trop songer aux possibles "rencontres familiales"...]
Vu, entendu et aimé :

- J'ai revu Big Fish hier soir, je me rends compte que je l'apprécie à chaque fois un peu plus après chaque visionnage. Tim Burton a réalisé un petit bijou dont l'éclat ne cesse de croître avec le temps, et Ewan MacGregor fait partie de ces rares acteurs mâles que j'apprécie, énormément.

Je vous laisse avec Danny Elfman, l'autre versant du film burtonien, la composition musicale (sur le thème pour Sandra, extrait du film Big Fish)...
dimanche 27 avril 2008
Un dimanche, un artiste
Aujourd'hui, je vous propose quelque chose d'assez différent, mon article ne sera pas centré autour d'un seul artiste, mais dans une logique surréaliste tournera autour de diverses figures artistiques dans un même mouvement, sans aucune distinction de support, matières ou sens.
Vous pourrez établir des liens de l'une à l'autre, mais l'ensemble est une sorte de parcours intime que chacun s'appropriera avec son propre ressenti, ses émotions, sa sensibilité, son vécu...
Bienvenue dans l'Art dont les mots d'ordre sont :
- la poésie, l'amour, la liberté -
1) Arthur Rimbaud

Elle est retrouvée ! Quoi ? L'Eternité.
C'est la mer mêlée au soleil.
[Alchimie du Verbe, Une Saison en Enfer]

2) Lautréamont
Je veux mourir, bercé par la vague de la mer tempêtueuse, ou debout sur la montagne...
[Extrait des Chants de Maldoror]
Il faut savoir ce qu’est le Dadaïsme avant de parler du Surréalisme.

3) Tristan Tzara

Extrait de l'Homme approximatif :
dimanche lourd couvercle sur le bouillonnement du sang
hebdomadaire poids accroupi sur ses muscles
tombé à l'intérieur de soi-même retrouvé
les cloches sonnent sans raison et nous aussi
sonnez cloches sans raison et nous aussi
nous nous réjouirons au bruit des chaînes
que nous ferons sonner en nous avec les cloches
*
quel est ce langage qui nous fouette nous sursautons dans la lumière
nos nerfs sont des fouets entre les mains du temps
et le doute vient avec une seule aile incolore
se vissant se comprimant s'écrasant en nous
comme le papier froissé de l'emballage défait
cadeau d'un autre âge aux glissements des poissons d'amertume
*
[...]
4) André Breton

Je crois à la résolution future de ces deux états, en apparence si contradictoires, que sont le rêve et la réalité, en une sorte de réalité absolue, de surréalité, si l’on peut ainsi dire. C’est à sa conquête que je vais, certain de n’y pas parvenir mais trop insoucieux de ma mort pour ne pas supporter un peu les joies d’une telle possession.
[...]
SURRÉALISME, n.m. Automatisme psychique pur par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale.
Enc. Philos. Le surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d'associations négligées jusqu'à lui, à la toute puissance du rêve, au jeu désintéressé de la pensée. Il tend à ruiner définitivement tous les autres mécanismes psychiques et à se substituer à eux dans la résolution des principaux problèmes de la vie.
[Manifeste du surréalisme]

Travaux de Leonard de Vinci
« Le cadavre exquis boira le vin nouveau. »
Selon André Breton, c’est « l’enfance qui approche le plus la vraie vie. » Il pensait que c’était durant cette période que l’on était « en pleine possession de soi-même », et était irrité d'être un adulte avec des mauvaises habitudes d’adulte, à cause de son éducation trop sérieuse…
Pamphlet rédigé par certains "anciens" surréalistes en réponse à une attaque d'André Breton
5) Luis Buñuel
L'Âge d'or, de Luis Buñuel : un homme et une femme infligeant au monde tout entier dressé contre eux le spectacle d'un amour exemplaire.


6) René Magritte (voir le lien)
... et son interprétation de La Philosophie dans le Boudoir, du marquis de Sade :

... ou encore l'une de ses oeuvres les plus connues, La trahison des images :

Et une peinture découverte il y a peu (!), dont je suis littéralement tombée amoureuse :

Le thérapeute, de Magritte
7) Dalì
" Ma peinture n'est autre que la photographie
en couleurs et à la main d'images super-fines
extra-picturales de l'irrationalité concrète."
Dali, 1973
Quand Hitchcock et Dalí s'unissent, cela donne Spellbound (La maison du docteur Edwardes):

L'une des scènes composée par Dalì :

[...]
Une sorte de "clin d'oeil" à Un chien andalou, réalisé par (et en collaboration avec) Luis Buñuel.

8) Sigmund Freud

Quelques citations :
- Si tu veux pouvoir supporter la vie, sois prêt à accepter la mort.
- L'analyse ne peut en effet rien nous dire de relatif à l'élucidation du don artistique, et la révélation des moyens dont se sert l'artiste pour travailler, le dévoilement de la technique artistique, n'est pas non plus de son ressort.
- Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons.
- Parfois, un cigare n'est rien d'autre qu'un cigare.
[...] |
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9) Louis Aragon
Photographie de Louis Aragon par Man Ray Aurélien
La première fois qu'Aurélien vit Bérénice, il la trouva franchement laide. Elle lui déplut, enfin. Il n'aima pas comment elle était habillée. Une étoffe qu'il n'aurait pas choisie. Il avait des idées sur les étoffes. Une étoffe qu'il avait vue sur plusieurs femmes. Cela lui fit mal augurer de celle-ci qui portait un nom de princesse d'Orient sans avoir l'air de se considérer dans l'obligation d'avoir du goût. Ses cheveux étaient ternes ce jour-là, mal tenus. Les cheveux coupés, ça demande des soins constants. Aurélien n'aurait pas pu dire si elle était blonde ou brune. Il l'avait mal regardée. Il lui en demeurait une impression vague, générale, d'ennui et d'irritation. Il se demanda même pourquoi. C'était disproportionné. Plutôt petite, pâle, je crois... Qu'elle se fût appelée Jeanne ou Marie, il n'y aurait pas repensé, après coup. Mais Bérénice. Drôle de superstition. Voilà bien ce qui l'irritait. Il y avait un vers de Racine que ça lui remettait dans la tête, un vers qui l'avait hanté pendant la guerre, dans les tranchées, et plus tard démobilisé. Un vers qu'il ne trouvait même pas un beau vers, ou enfin dont la beauté lui semblait douteuse, inexplicable, mais qui l'avait obsédé, qui l'obsédait encore :
Je demeurai longtemps errant dans Césarée...
Photographie de Man Ray, pour Aragon et son Aurélien
10) Man Ray |
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« Je ne suis pas un photographe, je suis un fautographe. »
Man Ray
(Man Ray mettait des objets directement sur le papier photographique, il appelait cela les rayogrammes.)
***
[...]
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.
Arthur Rimbaud
***
Il y aurait bien des supports et des artistes à aborder pour que je puisse être ne serait-ce qu'un peu satisfaite de cet article, mais je m'arrêterai sur cet assemblage de liens imbriqués l'un dans l'autre, cet article n'a toujours pas été écrit à l'avance, ma spontanéité me perdra, mais si l'un de ces éléments vous a interpellé, n'hésitez pas à partager ce "parcours intime"...
samedi 26 avril 2008
Un petit aperçu (d'une partie) de ma tenue du jour (!)
Un petit article en coup de vent, j'ai de la famille en visite, en ce moment même à la pâtisserie, j'ai préféré ne pas m'y rendre pour m'éviter de succomber aux mille et une merveilles dont elle regorge : opéra, tiramisu, palette nougatinée de macarons, tarte aux fraises (ce n'est pas "juste" une tarte aux fraises, mais une véritable oeuvre d'art, chacune des fraises est architecturée en une sorte de pièce montée aussi aérienne que légère, j'insiste sur le "léger", parce que je n'aime pas vraiment la crème).
J'attends juste que les beaux mâles reviennent les bras chargés de délicieuses choses (les mâles en question : le mien, mon beau-frère, beau-père, etc.)
Un petit aperçu du haut que j'ai "osé" pour casser un peu ma tenue que je trouvais trop sobre, peut-être tout simplement trop "noire", cheveux relevés, pantalon de tailleur parfaitement ajusté, compensées à peine dévoilées par le pantalon plutôt large et long, et le pendentif en or fin à la perle que j'aime énormément porter, je précise pour celles qui se demandent, le haut est un T-shirt Wonderbra manches longues, particulièrement fin et agréable à porter, il faudra peut-être que je me décide un jour à tester leur lingerie, mais il y a quelque chose qui me bloque encore, trêve de bavardages, une partie de la tenue :

Il est certainement trop tard pour demander des avis féminins, je l'ai déjà "osé", mais...
Votre avis ?
vendredi 25 avril 2008
Les Chroniques du Nez : l'eau de parfum Fleur défendue, de Lolita Lempicka
Je vous laissais entrevoir dans l'article précédent un aperçu de la Fleur défendue.
L'ivresse emportant le flacon et ses effluves d'absinthe, s'en est suivie une envie de vous voir cueillir cette Fleur initiatique dont Baudelaire se serait enivré dans le sillage d'une passante. La rue assourdissante aurait beau hurler ses effluves, ne resteraient aujourd'hui que quelques vers...
Voici donc Fleur défendue, de Lolita Lempicka :

Après la Fleur de Réglisse et la Fleur d'Immortelle, Lolita Lempicka s'est amusée à prélever quelques gouttes d'absinthe, les mêler à la base olfactive de l'original dans cette fiole dont les contours ne manquent pas d'évoquer le goût de l'interdit, pourtant si savoureux aux sens et à l'essence féminine, le mythe de la première femme se mêle aux visions des poètes à travers l'absinthe, pour mon plus grand ravissement.
A peine entrouvert l'emballage que les effluves s'emparent de moi, je relève délicatement ce qui m'apparaît être ciselé en délicates formes graciles et découvre avec bonheur le flacon que j'aime tant, une sorte de ravissante et délicate pomme, décorée de feuilles de lierre et de fleurs, une délicieuse parure végétale recouverte d'or, avec le symbole d'Eros gravé sur le sommet, le tout dans des accords parfaits d'absinthe, une couleur particulièrement printanière, du reste. Je retire la protection et m'apprête à vaporiser une seule fois d'abord, pour mieux en dévoiler les effets. Une note s'échappe, particulièrement aiguë, c'est la note de tête, la fameuse "Fleur d'Absinthe"...
Rapidement se forme un accord floral "vert", parsemé de fleurs éveillées à la rosée matinale, se mêlant aux fruits que j'ai pu déceler, la découverte est progressive. La Fleur d'Absinthe reste en fond mais se dévoilent progressivement anis et pivoine, cerise griotte et musc !
Il y a également des notes de feuilles de fraisier et de tiges de mimosa, mais ne connaissant pas leur "odeur", je ne parviens pas à les repérer...
Le parfum est présenté comme suit :
Lolita Lempicka crée une nouvelle histoire.
De la forêt magicienne... au jardin des Voluptés...
Du fruit... à la fleur...
Du nectar enivrant... au troublant vertige...
De l'éveil du désir... au goût de l'interdit...
Lolita crée une nouvelle fragrance : l'éclosion d'une nouvelle féminité, faussement innocente... Son nom : "Fleur Défendue".

Mon avis :
Je crois qu'il s'est déjà échappé...
Ce que j'aime ? Le flacon, l'ivresse, le concept de la fleur d'absinthe, et tout ce que cela réveille en moi, y compris toute la symbolique que j'aime y voir (ne cherchez pas, on me tend un parfum, et moi je vois une explosion de couleurs, une musique, une histoire et un éveil des sens, pas forcément ceux auxquels on pourrait penser, à la manière dont on jaugerait un grand cru).
Quoiqu'il en soit, je suis une adepte des parfums de Lolita Lempicka (qui, entre nous, devrait s'en tenir à ce qu'elle fait de mieux : les parfums ; le reste je ne suis absolument pas convaincue) et principalement du flacon original, celui-ci est un petit trésor à ranger précieusement aux côtés des autres Fleurs.
Où le trouver ?
Je ne peux que vous recommander News Parfums qui est une enseigne que j'ai découvert il y a plusieurs mois, au moment des listes de Noël, et dont les petits trésors en exclusivité et les petits prix ne peuvent que séduire. L'équipe est très efficace, l'envoi et l'emballage sont soignés et il y a des tas d'autres petits avantages et "cadeaux". De plus, c'est un parfumeur indépendant installé sur Marseille depuis 1988 et j'aime les indépendants, donc je vous encourage à jeter un oeil sur ce site, ICI.
jeudi 24 avril 2008
'Never explain, never complain'
Un petit aperçu de ce qui se passe quand je butine...

Beaucoup de livres dans la langue de Shakespeare (ou celle de Lord Byron, un vieux copain) :
- The Waves, de Virginia Woolf
- Principles of Human knowledge, suivi de Three dialogues, de George Berkeley
- Leviathan, de Thomas Hobbes
Quelques livres en français :
- Le Château d'Otrante, d'Horace Walpole dans l'une de mes éditions favorites (José Corti)
- Le fondement de la morale, de Schopenhauer, beaucoup de rires en perspective...

Et en édition bilingue, allemand-français :
- Siegfried, de Wagner ! Un livre que je ne pensais pas trouver aussi facilement, il m'est littéralement tombé dans les mains...
***
Et parce que passer son temps dans les livres ouvre l'appétit et donne envie de passer autant de temps à se délasser et se faire belle dans la salle de bains, un petit tour chez The Body Shop s'imposait, je n'ai pu résister au gel douche gommant à la fraise qui me faisait fantasmer depuis si longtemps, le voici dans ma salle de bains, accompagné d'une huile de massage "sensuelle" (essentielle Ylang-Ylang) pour des séances intensives de massages...

- Une paire de gants à utiliser sous la douche pour renforcer l'effet du gel douche gommant :

Et pour terminer, Fleur défendue , le nouveau Lolita Lempicka "à la fleur d'absinthe" dont je donnerai prochainement mes impressions dans un article dédié...

mercredi 23 avril 2008
Un relooking gratuit entre amies à gagner !
Photographie d'Annie Leibovitz
Et pourquoi pas entre blogueuses ? (Je trouverai ça véritablement génial que deux blogueuses puissent gagner et profiter de cette séance relooking pour papoter et apprendre à mieux se connaître, qu'en dites-vous, des volontaires ?)
Après les goûters de filles, les virées shopping, je vous propose de vous inscrire avec la personne de votre choix pour participer au tirage au sort et gagner peut-être une journée entière entre rires et relooking. Et puis, c'est toujours plus sympa entre copines, non ?
la Halle aux Chaussures organise ce concours autour des tendances printemps/été 2008 et propose quatre types de looks :
- Ethnique
- Retro
- Pop
- Bijoutée
De mon côté, j'hésite entre rétro et ethnique. Ce qui est appelé la "tendance bijoutée" a un côté un peu trop tape-à-l'oeil à mon goût (je crois que l'on peut traduire "bijouté" par "bling-bling") et la tendance pop me laisse plus ou moins indifférente, à part peut-être une paire de sandales assez amusante et une ceinture assortie. A voir donc ! En attendant (roulement de tambour), je vous présente un petit aperçu des diverses sélections pour le "Grand Jeu Relooking" :
Dans la sélection ethnique, j'ai relevé :
- la sandale à talon en cuir marron, plateau bois.
Du côté de la tendance rétro, nous avons ceci :
- la compensé en vichy rouge
- le ravissant panier fleuri :
Et pour finir, le bandeau...

Ici, cela devient légèrement plus compliqué, chez les "Pop", attention digression en vue : ça me fait penser au film Le Come-Back, j'ai encore la scène où Hugh Grant interprète "Pop ! Goes my Heart" et se bloque le bassin, et même à ce moment-là je comprends en quoi Hugh Grant arrive à être crédible et en quoi cette chanson peut être aussi géniale, mais avant d'achever cette parenthèse sur ce grand moment, je suis OBLIGEE de vous montrer cet extrait pour ceux qui n'ont pas vu le film, parce que vous ne pouvez manquer Hugh Grant en chanteur pop :
Maintenant on peut revenir à nos "Pop", j'ai trouvé :
- une paire de sandales à talon haut, rouge, avec une sorte de papillon sur le dessus. La couleur peut être perçue comme un avantage ou un inconvénient selon les caractères, mais son petit papillon peut avoir un certain charme.
Vous pouvez apercevoir la ceinture rouge que j'avais mentionné plus haut qui me semble plutôt pas mal.
- une paire de ballerines ouvertes "bleu-canard" (j'ai un doute sur la couleur), je ne suis pas fan de ces couleurs, je ne vous le cache pas, il y a la même version en jaune, d'où l'expression "les goûts et les couleurs"...
Et du côté des bijoutées, j'ai tout de même réussi à noter quelques éléments :

- La sandale à talon, pour le moins "bling-bling", doré, strass et... les paillettes ne sont pas loin. Néanmoins, l'ensemble reste plutôt cohérent et la cambrure respectable.
- Et cette pochette bandoulière assez originale qui m'a beaucoup amusée :
Et pour finir, j'imagine que vous avez envie de savoir ce que vous gagnez exactement ?
La séance de relooking proposé par Agnès Lemoine comprend :
- Une séance de colorimétrie
- Une séance de maquillage
- Le coiffeur
- Une séance de shopping accompagnée (!)
La désastreuse aventure de celle qui était en manque de sucre...

Alors que je revenais d'une longue promenade, que ma vue commençait à se troubler et à modifier ma perception des choses autour, j'ai senti mes jambes défaillir, chose qui ne m'était pas arrivée depuis un certain temps, sans pouvoir faire quoique ce soit pour me reprendre. Mes réflexes qui m'ont toujours sauvé la mise avec une ou deux pirouettes dans ce genre de situations n'existaient plus. Mes jambes ne me portaient plus.

J'avais l'impression de ne plus rien sentir et avant même que je me rende compte que j'étais en train de tomber en pleine rue, j'étais déjà au sol !
Ne vous inquiétez pas, je vais bien, à part un joli hématome au genou et quelques égratignures ici et là, "fort heureusement" j'avais eu la bonne idée d'enfiler une paire de jeans et pas une robe. J'ai eu droit à un paquet entier de bonbons pour reprendre des forces, trop longtemps que je n'avais pas mangé de sucre rapide et quand je n'ai pas ma "dose" et que je m'amuse à me dépenser en diverses activités, voilà ce qui arrive...
Moralité : le sucre est bon pour la santé (pour les personnes "en manque", à tendance hypoglycémique bien sûr !).
Malheureusement, le jean que je portais était mon "jean fétiche", celui qui date du lyçée, celui qui m'a accompagné dans diverses aventures, LE jean pas prise de tête qui peut aussi bien s'accorder avec n'importe quel style, n'importe laquelle de mes humeurs, le problème, parce qu'il y a un ENORME problème, est qu'il risque fort de se retrouver coincé dans le style très rock n' roll, voire punk, à cause d'une "petite nouveauté", le genou déchiré :

Qu'est-ce que je fais ?
1) Je le garde avec son trou et l'accessoirise avec un petit souvenir britannique (une ceinture Union Jack, version punk 'fuck') dans mes jours rebelles, accompagné de lunettes de soleil et débardeur, mais ne me parlez pas de keffieh, si je l'ai refusé au lyçée, c'est comme les sacs pliage Longchamp, je n'en porterai pas plus maintenant !
2) Il y a toujours la solution de recoudre, mais je ne suis pas une experte et cela risquerait de se voir un peu et de ne pas être du plus bel effet.
OU
3) le bon vieux thermocollant (souvent moche) au niveau du genou ?
4) Je le jette : n'est pas une option, je vous rappelle que l'on parle d'une des rares pièces que j'ai gardé du lyçée ! (J'en ai d'autres du collège, mais c'est une autre histoire).
Verdict ?

[Je repars à l'aventure, pendant que mon jean se repose. Aujourd'hui j'ai envie de flâner un peu, voir les vitrines, les nouveaux magasins (il y a beaucoup de changements et de travaux, la ville est en pleine transformation c'est assez étrange de voir un endroit muer), faire un tour chez ma libraire, la boutique de thé et de délices, un saut dans le nouveau magasin Hugo Boss pour voir un article, m'arrêter discuter un peu avec la gérante de The Body Shop, sans y oublier le gel douche gommant à la fraise qui me fait fantasmer, faire un petit détour par la friperie pour fureter un peu, me perdre dans la lingerie et m'arrêter chez le confiseur pour me recharger en bonbons, sans oublier de relire et corriger les épreuves que l'on m'a confié. Programme un peu chargé, on va voir si je m'y tiens... sans m'abîmer l'autre genou.]
Edit de 12h30 : suis rentrée - tout va bien - je reviens plus tard - dois me reposer - merci .
mardi 22 avril 2008
"S'habiller c'est se déguiser", Lou Doillon
Je vous présente ma "robe de princesse" (cf. appréciation du "Prince"), toute de soie et de vieux rose légèrement irisé selon les reflets de la lumière, un superbe cadeau d'une fée :

Les manches légèrement bouffantes, avec les petites épaules très victoriennes, le détail des broderies.

Le haut délicatement ajouré et la soie particulièrement fluide

La robe vue (presque) en entier accompagnée de sa ceinture "magique" qui met en valeur tout à la fois : hanches, taille, buste, cambrure...
Je n'ai pas encore trouvé comment l'accessoiriser, elle me semble difficile à porter en "journée", elle a un côté très soirée je trouve, certainement l'effet de la matière. Je dois encore y réfléchir, si vous avez des idées pour pouvoir la porter de "jour", je suis toute ouïe !
***
Et parce que je trouve ce spectacle magnifique, ma petite Pia (qui a définitivement installé son nid en face de mon lit) couve depuis plusieurs jours sans plus quitter son nid, et ce malgré la pluie. J'en déduis que ce n'est plus qu'une question de jours avant de voir arriver des bébés piu-piu. Parfois Piu vient lui rendre visite, lui apporte quelques branches pour parfaire son nid, peut-être même de la nourriture, mais je n'ai pas encore eu l'occasion de voir de quoi elle se nourrissait...

"Ma petite Pia"























La bulle glamour