dimanche 18 mai 2008
Un dimanche, un artiste
Place à la voix !

Je me souviens il y a quelques temps avoir consacré un article à l'opéra Lakmé, plus précisément le "Duo des fleurs" de Leo Delibes à travers l'une de ses versions les plus "ludiques" : l'Opéra imaginaire.
L'Opéra imaginaire est certainement l'un des projets initiatiques les plus efficaces et agréables qui soit. Il n'est pas seulement destiné aux enfants, mais aux adultes, amateurs ou néophytes. Il permet de débarasser l'opéra de certains handicaps élitistes et (principalement) préjugés dont il souffre et de permettre de poser un nouveau regard sur cet art, peut-être même d'émouvoir et sensibiliser les personnes les plus frileuses...
Les vidéos conjuguent à travers l'animation proposée poésie, humour, délicatesse, art, peinture, éveil des sens, émotions...
Âmes d'enfants, amateurs ou néophytes, ceci est pour vous, un petit florilège de mes perles-plaisirs, parmi celles que j'ai pu trouver en ligne, en vous conseillant de ne pas hésiter à monter le volume, cela ne peut s'écouter en sourdine au risque de lui faire perdre les vibrations et capacités de résonances que peut posséder ce formidable instrument qu'est la voix.
Ecoutez, regardez, ressentez, oubliez (le rire, les larmes et autres émotions intenses sont vivement conviés)...
Débutons notre voyage par un extrait de la Tosca, opéra composé par Puccini :
L'air du générique est extrait de l'Opéra de Bizet "Les pêcheurs à la perle" que vous retrouverez plus bas, la Tosca étant un opéra de Puccini.
L'extrait suivant est un des airs les plus célèbres de la Traviata, de Verdi : "Noi Siamo Zingarelle" :
Poursuivons sur les traces de Verdi, avec "La donna è mobile" (n'hésitez pas à noter les évocations artistiques présentes dans la vidéo, principalement en peinture ) :
Un opéra parmi les plus mis en scène, le tragique Madama Butterfly, de Puccini (la plupart des opéras sont tragiques, bouleversants, l'amour y est souvent fatal, quand il n'est pas tout simplement impossible...) :
Les pêcheurs de perles, de Georges Bizet :
Et pour le plaisir, Lakmé de Leo Delibes :
Le duo des fleurs, à la sensualité retrouvée...
J'aurais bien continué dans un autre registre de voix en pensant à Cesaria Evora, Luz Casal, Chavela Vargas, Devendra Banhart et tous ces autres qui ont le pouvoir de me transporter littéralement, secouer les tripes, habiller n'importe quelle peau de frissons, ces voix tantôt animales, tantôt âmales et si pleines de vie, mais je m'arrêterai sur cette session de "l'opéra imaginaire", il faut pouvoir s'en remettre et la suite serait bien longue...









La bulle glamour