Une Princesse... In & Out The City

Féminitude, Elégance, Art et Culture : Confessions autour d'un T.

jeudi 6 août 2009

Tout à l'heure, je serai là-haut...

Là-haut

Une montgolfière aux couleurs de l'aventure, de splendides vues du ciel, des personnages croqués par Pixar, un vieil homme parti vivre ce qu'il n'a jamais vécu accompagné d'un petit scout plein d'entrain (Don Quichotte et son fidèle Sancho ne sont pas bien loin) et une bande-annonce irrésistible, ma tête dans les nuages n'allait manquer ça pour rien au monde !


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samedi 25 juillet 2009

You've got a very important date!

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Ahhh la magie du cinéma ou comment transcender l'image, merci Tim Burton pour ces fabuleuses retrouvailles avec Alice dans le prolongement détaché de Lewis Carroll, vivement le 24 mars 2010, vivement !

Synopsis :

Lors d’une soirée mondaine, Alice est présentée à son fiancé (le fils de Lord Ascot) devant une foule d’invités, se retrouvant de fait un peu piégée. S’enfuyant avec le Lapin Blanc, elle retourne au Pays des Merveilles, qui a bien changé depuis sa dernière visite quand elle était jeune : devenu inquiétant et sombre, il vit sous la terreur du monstre Bredoulocheux lancé par la Reine Rouge. S’associant avec divers personnages, dont le Chapelier Toqué (avec qui on lui prête une amourette, paraît-il), Alice aura fort à faire pour tuer le monstre et libérer ce monde de la tyrannie de la méchante Reine, et libérer au passage la Reine Blanche.

Le premier teaser :


lundi 29 juin 2009

Ecran noir

Quelques envies, les (lointaines) sorties ciné qui me font de l'oeil et mon trio gagnant...

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1) The Imaginarium of Doctor Parnassus, par Terry Gilliam le fabuleux aventurier de l'Absurde.

Ce film dévoile un casting des plus intéressants pour servir la troupe de théâtre ambulant "L'Imaginarium" dans sa folle course contre le temps, mais surtout contre le terrible Mr Nick.

De Johnny Depp à Jude Law en passant par Colin Farrell, Christopher Plummer, Lily Cole et bien d'autres, c'est également le dernier film dans lequel Heath Ledger a eu le temps de jouer...

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(J'ai cru voir Dumbledore avec cette barbe blanchie !)

Terry Gilliam presents :


The Imaginarium of Doctor Parnassus Teaser Trailer

Date de sortie prévue : 11 novembre 2009

***

2) Sherlock Holmes, l'adaptation de Sir Arthur Conan Doyle sous l'oeil de Guy Ritchie, avec Robert Downey Jr dans le rôle titre et un Docteur Watson incarné par Jude Law.

Ce sera également l'occasion de retrouver Rachel McAdams et Kelly Reilly (vous vous rappelez de la délicieuse anglaise dans l'Auberge espagnole ? Elle-même !)

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La bande-annonce officielle en vost :


Sherlock Holmes - Bande annonce Vost FR

Date de sortie prévue : 3 février 2010

***

3) Alice au Pays des Merveilles, réinterprétée par Tim Burton dont nous parlions ici.

Alan Rickman est de l'aventure ! He is The Caterpillar !

Le casting est impressionnant, à voir sur ce lien via imdb.

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Date de sortie prévue : courant 2010 ?

Un film que vous brûlez d'aller voir sur grand écran ?

Parmi les films les plus attendus il me semble que Twilight II est en bonne position, en mettant de côté la suite des Harry Potter, pour le reste je suis peut-être passée à côté de quelque chose...

Des suggestions ?


lundi 22 juin 2009

Anne Hathaway, Johnny Depp et Helena Bonham-Carter... in Wonderland ?

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(Merci TeenVogue)

1. Anne Hathaway en "White Queen", 

2. Johnny Depp en Chapelier Fou (Mad Hatter)

3. Helena Bonham-Carter en "Red Queen"

J'ai dû relire à plusieurs reprises le rôle que devait jouer Anne Hathaway, puis écarquiller un peu plus les yeux pour essayer de reconnaître Helena Bonham-Carter derrière cette Reine sanglante (ah mais voilà à qui elle me faisait penser, à un croisement entre Elizabeth Bathory, Vivienne Westwood et le dessin animé où il était interdit de jouer de la musique et où quelques instruments se rebellaient contre la tyrannie en place, j'ai oublié le nom mais le cruel et ridicule personnage avait également comme symbole un coeur, quelqu'un voit de quoi il s'agit ?)

Johnny Depp me fait penser à un clown effrayant et j'essaie d'imaginer ce que pourrait bien faire là Anne Hathaway, mais j'ai tout de même hâte de voir l'interprétation d'Alice par Tim Burton, ne serait-ce que parce qu'on proclame un peu partout que ce film sera une oeuvre surréaliste, reste à savoir si le mot saura retrouver un semblant d'authenticité.

Quant à Alice...

Alice

Qu'en pensez-vous ?


dimanche 14 juin 2009

Sonate vom guten Menschen

J'ai plongé mon regard dans la Vie des Autres, et je m'y suis noyée. C'était un jour de pluie...

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Synopsis :

Novembre 1984, Berlin-Est.

Gerd Wiesler (Ulrich Mühe), officier de la Stasi, se voit confier la surveillance de l'écrivain de théâtre (Sébastien Koch) sans se douter qu'il s'agit d'une intrigue orchestrée par le ministre de la Culture Bruno Hempf (Thomas Thiemme) qui, amoureux de son amie l'actrice Christa Maria Sieland (Martina Gedeck), souhaite le faire disparaître. Le lieutenant supérieur Grubitz (Ulrich Tukur) espère quant à lui en tirer bénéfice pour sa carrière. Wiesler, célibataire, pour ainsi dire sans vie privée, découvre au cours de ses surveillances le monde de l'art, de l'amour et de l'ouverture d'esprit, horizons qui lui étaient jusqu'alors inconnus.

Il n'intervient pas lorsque Dreymann, bouleversé par le suicide d'un ami réalisateur dont la carrière a été détruite par le régime, écrit un article sur la fréquence des suicides d'intellectuels en RDA. Dreymann utilise pour taper cet article une machine à écrire de contrebande fournie par le magazine ouest–allemand "Der Spiegel" à qui l'article est destiné. Wiesler, connaissant la démarche de Dreymann et de ses amis, le protège en écrivant de faux rapports.

Christa-Maria Dieland, menacée de plus pouvoir exercer son métier d'actrice, accepte les avances du ministre et dénonce les agissements clandestins de son amant. Wiesler fait en sorte que Dreymann apprenne cette liaison mais celui-ci pardonne à Christa Maria et cette preuve d'amour séduit définitivement Wiesler. Grâce au double des clés Wiesler prend chez Dreymann la machine à écrire compromettante...

Sebastian Koch dans La Vie des autres

Impressions :

J'avais tellement entendu parler de ce film qu'il m'était impossible d'y aller ainsi à sa sortie, toute baignée des avis avec lesquels on ne cessait de me rabâcher les oreilles, et d'autant plus pour le traitement d'un tel sujet. J'avais besoin de prendre le temps et le recul nécessaire pour pouvoir y être réceptive. Parfois on sait que quelque chose pourrait se produire au contact d'une oeuvre mais on préfère attendre que naissent l'envie et le moment.

Effectivement, je pourrais formuler quelques critiques, apporter des nuances au propos et à la vision, mais au fond cela ne m'intéresse pas, parce que ce qui ressort de ce film c'est bien moins un contexte socio-politique qu'une réflexion émotionnelle sur l'humanité, et c'est certainement en cela que j'ai pu ressentir quelque chose d'équivalent à ce que le film de Stephen Daldry "The Reader" a provoqué en moi récemment. Ces deux réalisateurs, à travers des styles qui leur sont propres, parviennent à capturer l'essence des personnages et s'emploient admirablement à sublimer une humanité, l'humanité.

La Vie des Autres ou la Liberté des Autres.

Tout le film tourne autour d'univers cloisonnés, il semble y avoir une opposition entre les cercles -d'un côté les artistes/intellectuels qui cherchent à se rebeller et/ou sont victimes, et d'un autre côté un personnage comme Gerd Wiesler- alors qu'en réalité une chose réunit tous ces personnages : l'enfermement.

Certains n'ont pas d'autre choix que de lutter ou s'éteindre, parce que leur liberté est ouvertement menacée, déniée, leur écriture ou leur art est bridé, brimé, voire étouffé, poussant les uns au suicide ("que peut faire un auteur/réalisateur lorsqu'il se retrouve interdit d'écrire ou de mettre en scène ?"), les autres à la révolte.

Sebastian Koch, Martina Gedeck dans La Vie des autres

J'hésite à évoquer le personnage de Christa-Maria tant l'actrice qui l'interprète peut être bouleversante de justesse.

Christa-Maria est pour moi un personnage qui subit une sorte de mort symbolique dès l'instant où elle cesse d'être la figure de "l'homme révolté", mais pas seulement, je crois que cela coïncide curieusement avec le moment où elle trahit son amour sous la "contrainte" alors que c'est justement cet amour, cette passion, ce sur-amour même qui est nécessaire pour la Vie, un avant-goût de sa lente descente, un présage de ce qui reste la seule issue possible pour mettre fin à ce qu'elle endure en silence, le moyen par lequel son personnage se libère.

Gerd Wiesler apparaît comme le parfait bureaucrate dévoué au Parti, froid, appliqué, exemplaire dans son rôle d'officier de renseignement modèle.

Les premières images nous dévoilent le personnage au centre de détention de la Stasi dans le rôle de l'instructeur, il enseigne à ses futures recrues en quoi les 48h d'interrogatoire sont nécessaires pour avoir de bons résultats. Au fil du film, son humanité prend forme à mesure que l'on découvre le personnage, un être solitaire, repoussant le vide qui l'entoure par la vie des autres, et au contact de ce couple et des secrets qu'il surprend, il vit par procuration, cette solitude encore mais aussi cet enfermement dans une atmosphère oppressante.

Ulrich Mühe, l'acteur qui incarne Gerd Wiesler est à ce point magistral dans le rôle qu'il me l'a fait paraître attachant, touchant même, à moins d'être "l'humain, trop humain"...

L'avez-vous vu ?

Et comment avez-vous ressenti les personnages de Gerd Wiesler ou encore celui de Christa-Maria ?


mardi 2 juin 2009

YOU HAVE TO SEE THIS !

On parlait du personnage de Voldemort ici et je viens tout juste de découvrir le dernier trailer du sixième volet de la saga "Harry Potter", peut-être que certains d'entre vous l'ont déjà vu mais il fallait que je partage avec vous mon excitation !

Attention on peut voir quelques bribes de scènes entre Giny et Harry (Giny parle !), Draco Malefoy à plusieurs reprises également, Dumbledore et même un aperçu de l'incident du "collier", un survol des Moldus/Muggles, un passage avec Severus Rogue et cette réplique qui n'aurait pu être prononcée par nul autre acteur que le brillant Alan Rickman, etc., etc.

J'ai vraiment hâte, je crois que je vais me re-replonger dans le livre avant...

Et déjà plusieurs photos du tournage des deux suites (le 7eme volet sera scindé en 2 films) commencent à fleurir ici et là, dont l'une des toutes premières :

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(Harry Potter VII/ and the Deathly Hallows/et les Reliques de la Mort)


lundi 11 mai 2009

I don't feel like smiling. You're English dear, fake it !

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J'ai célébré avec beaucoup d'émotion et d'euphorie la fin de plusieurs années d'écriture (il m'a fallu laisser le temps faire son oeuvre pour pouvoir l'accepter et y revenir!), c'était une sensation étrange, j'en avais les mains qui tremblaient, je ne sentais plus mon bras et toute une région dans le cou, j'en ai pleuré de bonheur tellement j'étais à fleur de peau et puis j'ai ri dans cette ivresse qui me caractérise si bien, fait l'amour, lu quelques vers sensuels et écouté, puis j'ai bu, dansé, joué et je vous passe les détails de ma folie, être heureux c'est un peu ça aussi, se risquer à la folie...

Je n'ai pas encore décidé de la suite, j'en reparlerai peut-être plus tard, pour l'instant je me sens LIBRE !

Le week-end s'est achevé avec le film Easy Virtue et à vrai dire j'ai été plutôt surprise par le jeu de Jessica Biel.

Let's misbehave !

Je m'attendais (ou plutôt j'espérais) être éblouie par Kristin Scott-Thomas, bien sûr elle a été divine mais son rôle m'a rappelé étrangement des proches ce qui m'a fait quelque peu oublier qu'il s'agissait de Kristin Scott-Thomas, un immense compliment pour une actrice que de se faire oublier pour n'être que le personnage et pourtant cela me dérange un peu quand il s'agit de cette actrice en particulier.

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Mrs. Whittaker : Smile, Marion.

Marion Whittaker : I don't feel like smiling.

Mr. Whittaker : You're English dear, fake it

Une autre grande surprise en la personne de Colin Firth que j'ai adoré et dont je retiendrai l'expression du visage si particulière et tellement loin de ses rôles habituels, j'ai savouré son personnage qui dénote dans le paysage si réglé autour de lui, d'ailleurs j'aurais bien aimé le voir un peu plus et en apprendre davantage sur son aura mystérieuse...

Colin Firth dans Un Mariage de rêve

Par contre j'ai pu deviner la chute dès l'entrée en scène des personnages, bien trop évidente à mon goût (d'ailleurs cela m'étonne d'avoir entendu certains trouver la fin "surprenante" à la sortie du ciné, c'était tellement évident et si on suit la logique d'une "happy end", c'est ce qui s'imposait tout naturellement ) j'aime être surprise, donc si je devais mettre un bémol ce serait peut-être celui-ci.

Quant à Ben Barnes, son personnage m'a un peu tapé sur les nerfs, trop superficiel, trop dans les jupes de sa mère, trop chantonnant, trop indécis, incapable d'absolu (et pourtant il garde un "je-ne-sais-quoi"), en tant qu'acteur Ben Barnes était parfait.

Ben Barnes dans Un Mariage de rêve

Jessica Biel, Ben Barnes dans Un Mariage de rêve

Revenons-en au personnage joué par Jessica Biel dont je me suis étrangement sentie proche (l'américaine en moins) pour son goût d'Absolu, de la liberté et puis bien entendu ses pantalons de dandy !

Et puis détail important, au-delà du fait qu'elle conduit, fume, porte des pantalons,  a posé nue pour un peintre et participe à des courses auxquelles les femmes n'ont pas le droit de participer, elle fait l'amour avec son mari et qui plus est, semble aimer ça ( d'où la "petite vertu"), so scandalous !

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Je garde en tête une tenue de Larita (Jessica Biel) lors de la fameuse chasse (couvre-chef compris) :

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Et la scène du tango !

C'était assez surprenant de voir Colin Firth appliqué dans une telle danse, une sacrée performance pour quelqu'un qui a l'air plutôt "raide", le tango est tout de même la danse de l'amour, ma grand-maman me l'enseignait quand j'étais encore enfant et je dois dire que ce tango-là était tout de même un peu trop conventionnel et pas assez "brûlant" à mon goût, d'autant plus pour deux personnages épris de liberté. J'aurais aimé plus de sensualité dans les mouvements mais si on le resitue dans le contexte et que l'on tient compte des deux acteurs, cette scène est tout simplement merveilleuse.

Jessica Biel, Colin Firth dans Un Mariage de rêve

Pour terminer, les dialogues savoureux et jouissifs jouent un rôle essentiel (bien que trop épisodique à mon goût), principalement entre la belle-fille et la belle-mère, avec un faible pour le jeu théâtral et le charme intemporel de Kristin Scott-Thomas et dans un tout autre style Jessica Biel se défend plutôt bien à travers cet affrontement.

A noter, il y a tout de même quelques perles dans la bouche de plusieurs personnages secondaires, d'ailleurs je ne parviens pas à retrouver la réplique exacte mais c'est exactement le type de choses que j'aime dans les joutes verbales.

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Si ce n'est déjà fait, filez en salles, avec une mention spéciale pour le personnage interprété par Colin Firth !

C'est un film savoureux, mais je crois qu'on se souviendra tous de la triste fin de Poopy...


mardi 28 avril 2009

Dreaming...

Certains films donnent envie de prendre la place d'un des personnages, d'autres de ne jamais devenir l'un d'entre eux, et puis il y a ceux qui nous permettent de nous retrouver sans peine...

Je vous laisse en compagnie de Meryl Streep et Amanda Seyfried à travers une sélection de moments qui me ressemblent :)

Amanda Seyfried dans Mamma Mia!

Meryl Streep dans Mamma Mia!

Christine Baranski, Meryl Streep, Julie Walters dans Mamma Mia!

Meryl Streep dans Mamma Mia!

Meryl Streep, Pierce Brosnan dans Mamma Mia!

Mamma Mia!

Colin Firth, Amanda Seyfried dans Mamma Mia!

Amanda Seyfried, Pierce Brosnan dans Mamma Mia!

Dominic Cooper, Amanda Seyfried dans Mamma Mia!

Mamma Mia!

Amanda Seyfried dans Mamma Mia!

Amanda Seyfried dans Mamma Mia!

Meryl Streep dans Mamma Mia!

Et cette dernière que je trouve particulièrement émouvante, je ne sais pas trop si elle me ressemble mais la petite fille en moi y aspire d'une certaine façon...

Meryl Streep, Amanda Seyfried dans Mamma Mia!


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jeudi 12 février 2009

Emotions cinématographiques, la dvdthèque des blogueuses (II)

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De retour !

Je rappelle le principe rapidement, il s'agit d'une dvdthèque collective que j'imagine idéalement comme une "auberge espagnole de films" représentative d'une très belle diversité, un partage entre blogueuses/lectrices(lecteurs), merci pour toutes vos participations jusque-là et veuillez excuser l'attente prolongée pour ce deuxième volet...

- Films de I à La -

In the mood for love (Fa Yeung Nin Wa), de Wong Kar-Wai

Hong Kong, 1962.

Le vertige d'un rêve sur une valse langoureuse et mélancolique...

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Indochine, de Régis Wargnier

Pour la prestation de Catherine Deneuve

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"Into the Wild", de Sean Penn,

avec Emile Hirsch

"There is pleasure in the pathless woods,          
There is rapture on the lonely shore,
There is society where none intrudes,
By the deep sea and the music in its roar;
I love not man the less, but Nature more."

[ Lord Byron]

"If we admit that human life can be ruled by reason, than all possibility of life is destroyed."

[ Leon Tolstoï ]

"Happiness is only real when shared"

[ Christopher McCandless ]

Emile Hirsch dans Into the Wild

Ivanhoe, de Richard Thorpe

Jules et Jim, de François Truffaut

- Jeanne Moreau, Henri Serre et Oskar Werner -

Henri Serre, Oskar Werner, Jeanne Moreau dans Jules and Jim

Juno, de Jason Reitman

Ellen Page est Juno !

"You know, babies have fingernails"

"Pourquoi vous allez pas en Chine ? En matière de bébés gratos, ils en distribuent comme des ipods !"

Ellen Page, Olivia Thirlby dans Juno

Kadosh, d'Amos Gitaï

-Yaël Abecassis-

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L’amant, de Jean-Jacques Annaud

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L’Autre, de Robert Mulligan

L’échelle de Jacob, par Adrian Lyne

L'éternel retour, de Jean Delannoy

- Jean Marais, Madeleine Sologne -

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L’étrange Noël de Mr Jack, de Tim Burton

The Nightmare Before Christmas

La Belle et la Bête, de Cocteau

Once Upon a Time...

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La belle personne, de Chistophe Honoré

Adaptation de La Princesse de Clèves ou les personnages tourmentés de Madame de La Fayette dans la cour d’un lycée parisien d’aujourd’hui.

["Le nouveau film de Christophe Honoré est parti d’un agacement de la part du cinéaste face aux propos tenus par Nicolas Sarkozy en 2006 : "L’autre jour, je m’amusais, on s’amuse comme on peut, à regarder le programme du concours d’attaché d’administration. Un sadique ou un imbécile, choisissez, avait mis dans le programme d’interroger les concurrents sur La Princesse de Clèves. Je ne sais pas si cela vous est souvent arrivé de demander à la guichetière ce qu’elle pensait de La Princesse de Clèves... Imaginez un peu le spectacle !". Passablement irrité par le mépris de celui qui n’était alors pas encore président de la République, le réalisateur décidait de mettre en scène une nouvelle adaptation de l’œuvre de Madame de La Fayette, après celles de Jean Delannoy (La Princesse de Clèves, 1961), Manoel de Oliveira (La Lettre, 1999) et Andrzej Zulawski (La Fidélité, 2000)". Source : Critikat.com]

Et la ritournelle d'Alex Beaupain, "Comme la pluie"

Comme la pluie nous manque parfois
Un orage aurait plus d'allure
Pour se crier ces choses là
Se jeter ces mots à la figure
Comme la pluie nous manque parfois
Comme le soleil nous tue
Comme ses rayons nous semblent froids
Quand on ne s'aime plus

Comme les forces nous manquent parfois
Une bagarre aurait plus de gueule
Passer ton visage à tabac
Qu'enfin plus personne n'en veule
Comme les forces nous manquent parfois
Comme nos bras nous trahissent
Lorsque l'amour entre nos doigts
Comme le sable glisse

Comme les pleurs nous manquent parfois
Un mélo aurait plus de classe
Quelques larmes, nous valons bien ça
Mais c'est trop demander hélas
Comme les pleurs nous manquent parfois

Comme la nuit nous manque parfois
Le noir serait plus à mon goût
Ces étoiles comme autant de croix
Tout un ciel en deuil de nous
Comme la nuit nous manque parfois
Comme elle tarde à venir
Quand elle tombe, ne trembles-tu de ça ?
Toutes ces nuits à venir...

La cité des anges, de Brad Silberling

- Meg Ryan -

"I would rather have one breath of her hair, one kiss of her mouth, one touch of her hand than an eternity without it "

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La dolce Vita de Federico Fellini,

parce que Marcello !

[" La Dolce Vita marque un tournant dans la carrière du réalisateur italien : il renonce à l'intrigue classique pour lui préférer une mosaïque d'épisodes sans aucun autre lien qu'un personnage spectateur (Marcello Mastroianni). Le film est condamné par le Vatican et hué par le public cannois. Aujourd'hui, la scène où Anita Ekberg se baigne dans la fontaine de Trevi fait partie des séquences les plus célèbres du cinéma."]

Et la robe noire d'Annita Ekberg dans la fontaine de Trevi !

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La femme d'à côté, de François Truffaut

- Gérard Depardieu, Fanny Ardant -

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La fiancée syrienne, par Eran Riklis

- Hiyam Abbass (ci-dessous) -

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La graine et le mulet, par Abdellatif Kechiche

"parce que la danse de la vie d'Hafsia Herzi"

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La leçon de piano, de Jane Campion

Toute la musique du film semble former une seule et même pièce qui souligne les différentes facettes de la personnalité d’Ada.

"La musique était cruciale pour ce film. Etant donné le mutisme d’Ada, le rôle qu’elle tient va bien au-delà de l’habituelle force expressive. La musique est la voix d’Ada. Le son du piano est le miroir de son humeur, de ses pensées oralement inexprimées. […] Je devais créer une sorte de scénographie auditive qui était d’une importance semblable à celle des décors et des costumes."

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"Ma tâche a d’abord consisté à créer l’ambiance musicale du film mais je devais aussi inventer un répertoire spécifique pour Ada, deviner ce qu’elle jouait lorsqu’elle était assise au piano. J’ai imaginé le genre de morceaux qu’elle aimait, qui auraient coulé naturellement de ses doigts, comme si elle les avait composés. Comme elle n’est pas une pianiste professionnelle, son jeu devait être très modeste. Il fallait que cela "sonne" comme une musique du milieu du XIXème siècle. Pourtant, le pastiche était exclu, et la mélodie devait porter la marque de l’année 1992. "

[Propos de Michael Nyman extraits du livre La leçon de Piano de Jane Campion 10-18.]

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La liste de Schindler, de Steven Spielberg

La Mouche, de Cronenberg

La vie des autres (Das Leben der Anderen), de Florian Henckel von Donnersmarck

Un des très rares films portant sur l'ex-RDA et les agissements de la Stasi, à voir !

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- Pour consulter les films de A à H, c'est ici : Emotions cinématographiques, la dvdthèque des blogueuses

- Pour consulter la liste de départ avec vos différentes propositions, c'est là : Emotions cinématographiques

Comme d'habitude, vous pouvez faire de nouvelles suggestions que je peux ajouter sur la liste passée/en cours ou à venir, et pour celles (et ceux) qui n'ont pas encore participé, ne soyez pas timides, c'est une dvdthèque collective !

A suivre, films à partir de "Le"...


mardi 13 janvier 2009

En passant, le nouveau trailer Harry Potter and The Half-Blood Prince

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A défaut d'avoir pu voir le film à la date prévue initialement, la Warner Bros distille quelques passages à coup de nouveaux trailers, mais j'ai été particulièrement enthousiaste en tombant sur celui-ci, on en découvre un peu plus sur les personnages de Ron Weasley, Severus Snape, Horace Slughorn, les Inferi et quelques autres détails, quoiqu'il en soit j'ai vraiment hâte et j'espère qu'il ne sera pas aussi "résumé" que le précédent volet !


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