vendredi 11 juillet 2008
Daniel Radcliffe, Interview à propos du 6e volet de la saga Harry Potter (et de nouvelles photos !)

David Yates, le réalisateur des derniers volets, explique ses directives quant aux personnages de Harry (Daniel Radcliffe) et Giny (Bonnie Wright), et plus exactement la façon dont il voit le moment qui doit les rapprocher...

Photo extraite de l'article ci-dessus "prelude to a kiss".
Une première photographie réunissant enfin Harry et Giny, on peut dire ce qu'on veut, j'aime énormément le personnage de Giny et d'ailleurs j'aurais aimé la voir plus "présente" et plus tôt dans les livres, mais finalement cela ne fait qu'accentuer un peu plus son côté "eau dormante". J'aime ce contraste entre sa douceur timide, son calme et son côté survolté, passionné, une eau dormante qui, évidemment ne pouvait qu'être harmonieuse avec Harry Potter...

(Ceci n'est pas un montage ! Harry et Giny, enfin !)
Je vous conseille cette mine d'infos dédiée à Poudlard : http://www.poudlard.org/
Je vous parlais de l'interview d'Emma Watson ici, mais que serait Harry Potter au cinéma sans Daniel Radcliffe ?
Interview Daniel Radcliffe / Harry Potter 6 en VOSTF
Une question, j'ai le droit de préférer Harry Potter à Daniel Radcliffe ?
Un petit bouquet de photos, extrait du Prince de Sang Mêlé :

Harry Potter, et en arrière-plan le professeur Minerva McGonagal

Draco Malefoy face à Severus Snape (le professeur Rogue)

Lucius Malefoy

Draco Malefoy

Lucius Malefoy

Harry Potter

Au premier plan : Ron Weasley

Hermione, Ron et Harry
Et une photo que j'adore, avec une Luna Lovegood merveilleuse :

Et en attendant le trailer du film...

Vivement le 28 novembre 2008 !
Emma Watson, Interview à propos du 6e volet de la saga Harry Potter (et photos de tournage)

Hermione au cours de potion du professeur Slughorn (le nouveau venu dans le rôle du professeur n'est autre que l'acteur Jim Broadbent)
Avis aux fans (ou amateurs) de la saga Harry Potter et/ou d' Emma Watson, le sixième volet, Harry Potter and the Half-Blood Prince (Harry Potter et le Prince de Sang Mêlé) se rapproche de nos écrans, avec une sortie en salles prévue pour le 28 novembre 2008 !
Que les choses soient claires, je ne suis peut-être pas fan au point de me vêtir d'une cape (néanmoins l'idée de la cape me plaît bien ;) et d'une baguette magique, mais j'apprécie énormément l'univers qu'a su créer Joanne Kathleen Rowling, empli de références littéraires, métaphores et de niveaux d'interprétation multiples, ce pourquoi d'ailleurs les films ont tendance à me décevoir ou me laisser sur ma faim, mais je ne renie pas pour autant le passage de la littérature, de l'imaginaire, au cinéma et ses effets visuels, son interprétation, ce pourquoi je suis particulièrement excitée à l'idée de voir ce nouvel opus (en espérant qu'il puisse être à la hauteur de mes attentes, ne serait-ce qu'un peu tout de même !).
Je vous laisse en compagnie d'Emma Watson, voici ce qu'elle dit du film :
Interview d'Emma Watson / Harry Potter 6 VOSTF

Et une autre photo extraite du tournage :

A suivre...
mercredi 25 juin 2008
Envies de salles obscures, la Fête du Cinéma est là !
Dès dimanche, si vous avez envie de fuir la chaleur (ou le mauvais temps), rien de tel que s'engouffrer dans les salles de cinéma, entre fraîcheur, pop-corn et toiles à profusion, les 3 jours consacrés à la Fête du Cinéma promettent bien des réjouissances, sachant qu'une place achetée permet d'avoir accès à tous les autres films pour 2E (!), reste à savoir si le programme à l'affiche permet l'orgie cinématographique !
Les sorties :
- Le Monde de Narnia, chapitre II, Le Prince Caspian : la suite tant attendue des Chroniques est là.

- Valse avec Bachir, par Ari Folman, un film que je brûle de voir...

Un documentaire d'animation qui n'est autre que l'histoire personnelle du réalisateur et avec lui celle de nombreux autres, où le travail de mémoire joue un rôle essentiel entre souvenirs retrouvés et les traumatismes qui s'en suivent, refaisant surface...

Synopsis officiel du film :
Ari, metteur en scène israélien, a rendez-vous en pleine nuit dans un bar avec un ami en proie à des cauchemars récurrents, au cours desquels il se retrouve systématiquement pourchassé par une meute de 26 chiens. 26, exactement le nombre de chiens qu’il a dû tuer au cours de la guerre du Liban, au début des années 80 ! Le lendemain, Ari, pour la première fois, retrouve un souvenir de cette période de sa vie. Une image muette, lancinante : lui-même, jeune soldat, se baigne devant Beyrouth avec deux camarades. Il éprouve alors un besoin vital de découvrir la vérité à propos de cette fraction d’Histoire et de lui-même et décide, pour y parvenir, d’aller interviewer à travers le monde quelques-uns de ses anciens compagnons d’armes. Plus Ari s’enfoncera à l’intérieur de sa mémoire, plus les images oubliées referont surface.
Valse avec Bachir Le film de la semaine
envoyé par mk2
- Le Capitaine Altriste, par Agustin Diaz Yanes, sur une adaptation d'Arturo Perez Reverte, avec dans le rôle du célèbre Alatriste : Viggo Mortensen, à voir donc !

Synopsis :
"Ce n'était pas l'homme le plus honnête, ni le plus pieux, mais c'était un homme courageux. Il s'appelait Diego Alatriste."
Tels sont les premiers mots du best-seller international d'Arturo Pérez-Reverte, "Le capitaine Alatriste". L'histoire se déroule dans l'Espagne impériale du XVIIe siècle, entre 1622 et 1643, sous le règne de Philippe IV, avant-dernier roi de la Maison d'Autriche. Philippe IV est un monarque faible et facilement manipulable, dominé par une Cour corrompue, agitée par les intrigues orchestrées par le très influent comte-duc Olivares.
L'Empire espagnol décline lentement. La société souffre de ses nombreuses contradictions. Le luxe et l'opulence de l'aristocratie coexistent avec la misère et la vulnérabilité du peuple ; côte à côte se dressent de somptueux palais et des masures croulantes, d'élégants salons et des tavernes louches. C'est là que Quevedo et Góngoria écrivent leurs vers, que Velásquez peint ses toiles et que Lope de Vega monte ses comédies.
Ce monde déclinant est le théâtre des aventures de Diego Alatriste, fier soldat au service de Sa Majesté dans les Flandres, et mercenaire à Madrid et Séville en temps de paix. Alatriste est amoureux de la belle María de Castro, la plus célèbre comédienne de son temps. En compagnie de ses frères d'armes, Alatriste tient la promesse faite à son père mourant : il s'occupe du jeune Iñigo Balboa. Alatriste s'efforce en vain de préserver Iñigo à la fois d'une carrière militaire et de la femme machiavélique qu'aime le jeune homme, la douce mais inquiétante Angélica Alquézar. Angélica est la fille de Luis de Alquézar, l'ennemi juré d'Alatriste. Selon le moment et les circonstances, Alatriste est tantôt l'allié, tantôt l'adversaire de Gualterio Malatesta, un Italien cynique et sans scrupules.
Intrigues et trahisons, duels et batailles, amour et haine sont au coeur de la vie de ces personnages et de cette époque.
***
Les "toujours à l'affiche" :
- Indiana Jones (et le royaume du crâne de cristal), je n'y croyais plus et à vrai dire cet Indiana Jones-là me paraît tellement essouflé qu'à chaque fois que je vérifie son "grand retour" je ne peux m'empêcher d'être surprise...
Je crois qu'une trilogie était amplement suffisante et Spielberg se fait tout aussi vieux que son héros, les lacunes sont nombreuses et je suis très déçue d'avoir perdu le goût de cette aventure, quand on met un archéologue érudit en scène, on se doit d'assumer un certain niveau de connaissances, bref ! Indiana Jones, il est temps de tirer ta révérence ou d'amuser la galerie, peut-être de rejoindre ton musée ?

Pour ce qui est de la pseudo-relève, je n'adhère pas, rien ne remplacera ceci :

- Sex And The City, je crois que certains films se passent de présentations...

- Sagan, de Diane Kurys, avec Sylvie Testud (je suis toujours aussi hésitante sur le film en lui-même, et non pas sur la prestation de Sylvie Testud, mais j'irai certainement le voir, parce que je ne peux passer à côté de cela, quitte à être déçue... )

- La Soledad, de Jaime Rosales.
Pas d'inquiétude, le cinéma espagnol a de grands et beaux jours devant lui...

Des propositions de films ? Fête du Cinéma ou pas pour vous ?
vendredi 6 juin 2008
Séquence cinéma

Je me suis rendue compte que certains films qui me touchaient avaient pour point commun Robin Williams, acteur bien trop souvent caricaturé, enfoui sous un nez rouge, mais dont la subtilité de jeu et les multiples facettes font de lui certainement l'un des plus grands acteurs de sa génération. Alors oui, les cinéphiles un peu "trop à l'étroit dans leurs costumes" ont tendance à rapidement oublier Robin Williams, citant certaines "erreurs" de parcours, mais je ne vois pas en quoi prendre de tels risques, quitte à se retrouver enfermé dans un seul registre, devrait être une erreur.
Robin Williams a cette capacité de pouvoir exceller avec brio dans le registre humoristique, mais cela ne va pas sans sa finesse et sa sensibilité.
Il est l'un de ces caméléons pouvant aussi bien interpréter du Shakespeare sur scène que revêtir un nez de clown dans la rue ou encore transcender un rôle dramatique sur grand écran, et il fait partie de l'un de ces rares acteurs que j'aimerais voir bien plus souvent mettre à profit son talent...
Je vous laisse avec quelques extraits choisis sur une sélection de trois films :
1) August Rush

Petit clin d'oeil côté citations...
PS : si vous voulez en savoir plus sur les films ou avoir accès aux bande-annonces en français, les titres contiennent des liens vers les fiches cinématographiques...
samedi 10 mai 2008
Spécial Sex And The City (Oprah Show)
Article programmé à l'avance, avec une pensée pour l'une de mes meilleures amies, certainement la plus grande fan de cette série que je connaisse et une vraie "single and fabulous" (normalement cela aurait dû être MOI ! On avait parié là-dessus, j'étais sûre de gagner, parce que j'étais persuadée de ne jamais trouver quelqu'un qui puisse me faire renoncer à mon célibat (je n'étais pas du genre fleur bleue, relations, couple, engagement = le meilleur moyen pour me faire fuir, j'ai adoré mon célibat, un côté mec là-dessus, on est d'accord) et que les mecs au-delà d'une amitié ou d'un "sois beau et tais-toi" c'était simplement IMpossible, oui j'aurais mieux fait de me tourner la langue 7 fois...), à tel point que je me retrouve inscrite au jeu Sephora pour partir à New York entre filles. Si on gagne (1 chance sur 1000000... ?), les grandes retrouvailles du groupe des 4 seraient amorcées, même si il y en a une qui est déjà pratiquement sur place, c'est une pensée assez surréaliste mais des plus agréables...

Pour les fans de la série, quelques liens indispensables en direct de l'Oprah Show pour poser un autre regard sur Carrie, Samantha, Miranda et Charlotte et découvrir un peu plus les actrices peut-être...
*1ere partie avec Sarah Jessica Parker :
http://www.redlasso.com/ClipPlayer.aspx?id=d3372968-5b2e-4dd9-9321-1d1f98bb8116
Le quatuor réuni
*2e partie :
http://www.redlasso.com/ClipPlayer.aspx?id=d3372968-5b2e-4dd9-9321-1d1f98bb8116
*3e partie (... Surprise !) :
http://www.redlasso.com/ClipPlayer.aspx?id=d3372968-5b2e-4dd9-9321-1d1f98bb8116
*4e partie (Mr BIG !) :
http://www.redlasso.com/ClipPlayer.aspx?id=d3372968-5b2e-4dd9-9321-1d1f98bb8116
*5e partie (dressing-room) :
http://www.redlasso.com/ClipPlayer.aspx?id=d3372968-5b2e-4dd9-9321-1d1f98bb8116
*6e partie et FIN :
http://www.redlasso.com/ClipPlayer.aspx?id=d3372968-5b2e-4dd9-9321-1d1f98bb8116
Quelques photos extraites du film :






[...]
Qui sera dans les salles obscures le 28 mai ?
samedi 19 avril 2008
Someone, par Hooverphonic, pour le film V for Vendetta
Je n'ai toujours pas vu le film V for Vendetta, réalisé par les auteurs de Matrix, avec Natalie Portman, mais l'intrigue, les idées qui s'en échappent, Natalie et son crâne rasé, reflet de ce qu'il peut y avoir dans mon passé, et Hooverphonic en fond sonore peuvent me séduire. Je dois avouer que ce "masque" assez étrange m'intrigue.

(Les oeuvres d'art récupérées par V des mains de la censure)

(L'affiche en fond est assez parlante...)

...
Synopsis : "L'Europe et l'Afrique ont été rayées de la carte à grand coup de nucléaire. Dans une Angleterre dévastée par une guerre et en proie à un régime totalitaire, un dictateur tient le pays sous sa coupe et contrôle implacablement les moindres faits et gestes de ses citoyens, n'hésitant pas à les éliminer.
Apparait alors un justicier rebelle au masque de théâtre Blanc rieur qui, sur fond de vengeance, va éliminer un par un les hommes qui l'ont torturé et qui sont devenus maintenant les hauts dignitaires du régime. Son nom V , d'après la devise latine qui la fait sienne :
"Vi veri veniversum vivus veci " ce qui veut dire "par le pouvoir de la vérité et alors que je vis j'ai conquis l'univers."
Gentil justicier à l'âme torturée, terroriste destructeur de symboles, combattant de la liberté ou bien psychopathe anarchiste adepte de la vendetta ? Qui est V ? Quels sont ses buts ? Vous suivrez alors l'enquête des hommes du commandeur dans un monde corrompu, paranoïaque et complexe sur fond d'un Londres post-nucléaire..."
La version Allociné :
Londres, au 21ème siècle...
Evey Hammond ne veut rien oublier de l'homme qui lui sauva la vie et lui permit de dominer ses peurs les plus lointaines. Mais il fut un temps où elle n'aspirait qu'à l'anonymat pour échapper à une police secrète omnipotente. Comme tous ses concitoyens, trop vite soumis, elle acceptait que son pays ait perdu son âme et se soit donné en masse au tyran Sutler et à ses partisans.
Une nuit, alors que deux "gardiens de l'ordre" s'apprêtaient à la violer dans une rue déserte, Evey vit surgir son libérateur. Et rien ne fut plus comme avant.
Son apprentissage commença quelques semaines plus tard sous la tutelle de "V". Evey ne connaîtrait jamais son nom et son passé, ne verrait jamais son visage atrocement brûlé et défiguré, mais elle deviendrait à la fois son unique disciple, sa seule amie et le seul amour d'une vie sans amour...

Bande-annonce :
Certains d'entre vous auraient vu le film ? Si vous me le recommandez, pourquoi ? (Cette réponse de préférence par mail pour une "discussion libre").
Mais on peut tout aussi bien parler de Natalie Portman ou d'Hooverphonic ;)
mercredi 9 avril 2008
Sorties cinéma, quels films ?
Ma petite sélection de films, en ce moment dans les salles obscures, entre hésitations et envies...
- L'Île de Nim, avec l'excellente Jodie Foster dans le rôle d'un écrivain qui n'a jamais mis les pieds hors de chez elle. Je me délecte de l'intelligence foudroyante de Jodie Foster et le personnage de l"écrivain "légèrement" agoraphobe me séduit, forcément. N'ayant pas lu le livre dont le film est adapté, je ne sais pas trop à quoi m'attendre, j'espère ne pas être déçue, mais ne serait-ce que pour Jodie Foster, je crois que je me laisserais tenter, il est rare que j'apprécie autant une actrice (aux côtés d'Emma Thompson), mais je pense que cela tient également à ce qu'elle dégage, à son esprit, dommage qu'on ne puisse la voir plus souvent à l'écran...

- Pénélope, dont j'avais déjà parlé ici. J'hésite encore.

- Mongol, un film sur Genghis Khan. Plutôt deux fois qu'une, bien que cela m'effraie légèrement, j'attends beaucoup de la réalisation qui pour le coup a été une vraie collaboration internationale. A voir (?)

Et toujours à l'affiche :
- Deux soeurs pour un roi. Je crois que je préfère me plonger dans mes livres d'histoire et le terrible règne d'Henri VIII, tout en me remémorant les nombreuses plaisanteries de professeurs britanniques (humour anglais) autour de différentes anecdotes le concernant. Cela me paraît nettement plus passionnant, bien que la seule présence de Natalie Portman que j'apprécie beaucoup, me fasse hésiter...

[- La Source thermale d'Akitsu, de Kiju Yoshida, qui a été repris dans de très rares salles en France et que j'ai particulièrement envie de voir, je vais donc me rabattre sur le dvd, je ne veux pas le rater. Ce film m'a l'air d'une beauté saisissante.]

A venir :
- Les Chroniques de Spiderwick, de Mark Waters, avec le jeune acteur Freddie Highmore. Un film que j'attends avec impatience et espère ne pas être déçue par ce nouvel univers. Une autre adaptation de romans que je découvre.
Quel(s) film(s) iriez-vous voir ?
Note : je suis également à la recherche de films recréant un monde "fantastique" dans notre monde (exemples : Harry Potter, Le Monde de Narnia, etc.), des univers merveilleux, en tout cas des films qui permettent de voyager dans un ailleurs, dans une autre réalité. Si vous avez des pistes pour ce genre de films, ce sera avec un grand plaisir, j'essaie d'étayer ma dvdthèque et je me rends compte que ce genre manque cruellement.
vendredi 21 mars 2008
Parce que Kung Fu Panda !
Depuis que je suis tombée sur la bande-annonce, je sais que je serais difficilement déçue par ce film et je l'attends impatiemment, je veux RIRE !

Non seulement je trouve que c'est une idée géniale de faire un film d'animation autour du Kung-Fu en puisant aux sources mêmes de cet art martial, c'est-à-dire les animaux (le kung-fu s'inspire directement de l'observation des animaux et de leurs différentes techniques pour se déplacer, se nourrir ou encore se défendre), mais d'y ajouter un intrus : le panda. Effectivement et c'est peut-être regrettable, mais il n'y a à ma connaissance aucune technique de Kung-Fu ne s'inspirant du panda. Il y a bien le singe, le tigre, la grue, la mante, le serpent, mais pas de panda, ce qui ne le rend que plus attachant, je sens que je l'aime déjà !

Synopsis :
La jungle chinoise est envahie par une horde de léopards et la Vallée de la Paix est menacée. Seule solution pour les autres animaux : s'en remettre à un guerrier prophétique censé les défendre. Problème, le sauveur s'avère être un panda tout ce qu'il y a de plus paresseux, qu'il faudra former afin qu'il devienne un maître incontesté du kung-fu.
Master Monkey, Shifu, Master Viper et Master Tigress auront fort à faire pour métamorphoser Po, gros panda fainéant, en guerrier prophétique, véritable Maître du Kung-fu !
Mais là n'est pas le meilleur, je vous présente le panda, Jack Black, l'acteur qui fait sourire Kate Winslet dans The Holiday et dont beaucoup d'entre vous êtes amoureuses en secret (je ne révèlerai pas les noms), mais aussi celui qui s'amuse à refaire tous les films de son vidéo-club avec les moyens du bord, vous ne voyez toujours pas de qui je veux parler ? Regardez :
Et à ne surtout pas rater, la bande-annonce du film !
(V.O.) :
Version française :
Sortie 9 juillet 2008 !
vendredi 29 février 2008
Penelope ?
Encore une !

En tombant sur cette affiche de cinéma et sur les noms des acteurs, j'ai été plus qu'intriguée, réunir Christina Ricci, James McAvoy et Reese Witherspoon dans un film, ça n'était pas gagné, mais c'était oublier les inspirations du réalisateur Mark Palansky.
Je pars donc en quête du synopsis et je tombe sur ça :
Une sorcière a juré de jeter un sort sur la première fille qui nait dans la famille Wilhern : Pénélope. Pour y échapper, elle devra épouser un garçon issu de la noblesse. Mais aucun ne lui plait. Pénélope est une romantique. Alors elle décide de fuir loin de sa famille et d'affronter le monde. Elle découvrira qu'aucun mauvais sort ne peut résister au pouvoir de l'amour…
Après avoir lu ce résumé, je me retrouve dans une position particulièrement dubitative. Je ne suis pas convaincue, certains aspects de l'histoire me paraissent particulièrement mièvres, présentés ainsi, et pourtant j'aimerais en voir découler de la magie, me laisser emporter dans un autre univers. J'insiste, je regarde à nouveau James Mc Avoy, un acteur qui après s'être essayé en phaune dans le Monde de Narnia, arrivait tout de même à revêtir les costumes d'époque de façon très juste. Christina Ricci, ses débuts m'avaient pourtant enthousiasmé, bien qu'elle ait légèrement bifurqué ces derniers temps, je lui accorde le bénéfice du doute. Et pour finir le cas Reese Witherspoon en conductrice de vespa légèrement éméchée, dans un rôle relativement différent de ses expériences tantôt gentille et innocente fille, voire prude, tantôt manipulatrice, jusqu'à émouvante et juste dans certains de ses derniers films.
Et puis, il y a la garde-robe de Christina Ricci qui m'a frappée, la tenue ci-dessous en particulier que je trouve sublimement accordée au paysage. Elle me donnerait même envie de porter ce type de couleurs, pourtant difficilement harmonieuses.

D'un peu plus près...

C'est drôle, ce cliché me fait penser à certaines scènes du film Big Fish (encore !), je me demande si Tim Burton n'aurait pas fait partie des influences...
Et puis, il y a Reese, rien que pour la voir dans cette tenue, porter casques et la jouer rebelle en blouson de cuir...
Jusqu'au maquillage et à la coiffure, reste à savoir ce que cela donne...

Et enfin bien sûr, JAMES MC AVOY !

... en compagnie de Christina Ricci au ravissant groin (...)

La bande-annonce :

Sortie cinéma France, prévue le 9 avril 2008
Et maintenant, oseriez-vous franchir les portes du cinéma ?
samedi 23 février 2008
Bienvenue chez les Ch'tis ou comment j'ai raté la séance...
Edit du dimanche après-midi : reviens du cinéma, ai finalement réussi à voir le film après plusieurs tentatives, hall d'entrée deux fois plus surchargé que la veille, pas même la place de respirer, recontré amis venus de Lille, salle surchargée, nous sommes retrouvés devant l'écran, entre familles envahissantes et femme trop parfumée. J'ai cru sortir trois fois tellement le parfum et les odeurs de cette marée humaine me donnait la nausée, malgré cela ai pu apprécier le film, beaucoup ri en certains endroits, appris quelques mots de ch'timi (je crois que cela s'écrit ainsi) et revu beaucoup de clichés de mon sud. Nous sommes proches du document sociologique particulièrement juste dans sa démarche derrière l'humour. Jouissif !

Photographie de Nico
Je suis partie ce matin direction le Gaumont à quelques pas de chez moi, hésitant encore sur Paris ou Bienvenue chez les Ch'tis, entre un Romain Duris hargneux que j'avais pourtant apprécié dans l'Auberge espagnole, mais détesté lors d'une rencontre anecdotique, puant d'arrogance, assez pour croire qu'il lui suffisait d'un regard, suffisamment pour ne plus pouvoir le supporter à l'écran. J'avais néanmoins décidé de laisser mes impressions passées au vestiaire, le temps d'un Paris.
Néanmoins, Bienvenue chez les Ch'tis s'annonçant être une telle réjouissance de rires et Kad Merad s'avérant être un acteur au jeu intelligent devant l'incroyable prestation de Dany Boon qu'arrivés aux portes du cinéma, nous nous étions mis d'accord sur Bienvenue chez les Ch'tis. Après tout, cette rencontre du troisième type est un peu la mienne et j'ai tellement entendu ces préjugés nord-sud, cette incompréhension face à l'envie d'aller vers le nord, ne serait-ce qu'à Lyon ou encore sur Paris (sans même parler plus au nord) quand on a une qualité de vie aussi exceptionnelle dans le (vrai) "sud", mais aussi ce choc des cultures, cette confrontation au sein de la même langue, d'un même pays, cette découverte de l'"inconnu", cette sensation de se retrouver en terre étrangère, le film me semble réalisé avec une telle finesse et un humour particulièrement observateur que cela pourrait tout aussi bien être une sorte de documentaire sociologique à mon sens, reste tout de même à le voir dans son intégralité avant de trop s'avancer.

A peine poussées les portes du cinéma que j'avais envie de m'écrier "ô rage, ô désespoir !". Imaginez un multiplexe qui les jours de grande affluence est seulement à moitié plein tant il est spacieux. Maintenant, imaginez-moi espérant trouver un hall pratiquement vide et à la place voir une masse immense de personnes, des queues à n'en plus finir, je n'avais encore jamais vu autant de monde à une séance et pourtant j'en ai fait des multiplexes. Ils étaient pratiquement tous là pour voir Bienvenue chez les Ch'tis qui est en avant-première durant plusieurs jours sur Amiens à raison d'environ six à sept séances par jour, un phénomène surréaliste à mes yeux. Même les bornes automatiques installées pour soulager les caisses étaient prises d'assaut. Nous avons dû nous faire une raison, il était impossible d'attendre là environ une heure pour assister à l'éventuelle prochaine séance avec autant de monde. De plus, je commençais à sérieusement sentir mon agoraphobie me donner le tournis.
Je crois qu'en ce moment beaucoup de personnes ont envie de rire et surtout en ont besoin, ce qui explique certainement le succès incroyable de ce film.

Nous sommes donc sagement rentrés en espérant pouvoir refaire une tentative plus heureuse prochainement. En attendant, quelques extraits pour le plaisir, parce que ces extraits me font tellement rire que je suis prête à affronter la cohue (enfin pas trop non plus, faut pas pousser non plus), peut-être retenter dans un quart d'heure environ, ce qui est certain, c'est que le dvd trônera dans l'une de mes dvdthèques (je commence à manquer de place), enjoy :










La bulle glamour